Le retour de «Hollande le Rouge»

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L'avenir de Florange est entre les mains du président. Avec le risque de froisser le patronat ou de décevoir les salariés.

Ce n'est pas ce qu'il préfère. Pourtant, François Hollande va devoir trancher. Nationaliser temporairement Florange, comme le propose Arnaud Montebourg, et ce sera alors l'assurance de tendre ses relations avec un patronat déjà méfiant à son égard et d'adresser un signal négatif aux investisseurs étrangers. Déjà, le maire de Londres Boris Johnson a raillé cette solution. «Les “sans-culottes” semblent s'être emparés du gouvernement à Paris (…), je n'ai aucune hésitation à dire ici: “Venez à Londres, mes amis”», a-t-il lancé devant des hommes d'affaires indiens. À l'heure où le chef de l'État et son gouvernement s'efforcent de convaincre le reste du monde des efforts du pays pour redresser ses comptes et restaurer sa compétitivité, une «expropriation», fût-elle temporaire, ne serait pas du meilleur effet.

Mais l'alternative qui s'offr...



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