Le réquisitoire de la partie civile contre Jacques Chirac

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Alors que le parquet demande la relaxe, le conseil de l'association Anticor a appelé à une condamnation de l'ancien président.

Quand le parquet, dépourvu de toute velléité offensive et même de curiosité polie, semble en état de coma judiciaire, faut-il s'offusquer de voir une partie civile se lancer dans un réquisitoire palliatif ? Alors que les deux représentants du ministère public vont, mardi après-midi, demander la relaxe de Jacques Chirac et de ses coprévenus au procès des emplois fictifs de la Mairie de Paris, l'association Anticor s'est engouffrée hier dans le vide ostensiblement créé par l'accusation depuis l'ouverture des débats.

Après l'introduction quelque peu pompeuse de Me Jérémy Afane-Jacquart, Me Jérôme Karsenti entreprend de jouer les procureurs. Il est forcément irritant d'entendre un avocat, fût-il partie civile, dire au tribunal: «Vous entrerez en voie de condamnation», ou: «Jacques Chirac sera condamné». Il est dommage de relever les bourdes de l'orateur, qui se trompe sur le nombre d'emplois de chargés de mission douteux retenus par la prévention. Fâcheux ...

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