Le renseignement de proximité en panne

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Débordements au Trocadéro et mobilisations sociales sous-estimées mettent à nu la faiblesse des ex-RG.

Les «failles» de surveillance de Mohamed Merah, tueur au scooter qui avait «enfumé» l'antenne toulousaine de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) avant de commettre sept assassinats, avaient déjà secoué le ministère de l'Intérieur. Les «tuyaux» lacunaires récupérés avant les débordements incontrôlés des opposants au projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou encore la sous-estimation manifeste des cortèges hostiles au mariage gay dans l'Hexagone ont suscité le scepticisme. Le fiasco du Trocadéro a parachevé le malaise. Alors que les policiers attendaient, comme l'a rappelé Manuel Valls, environ «150 éléments à risques», «plusieurs milliers» de casseurs, selon le préfet de police cette fois, ont en fait mis à sac l'esplanade et ses environs. Suffisant pour que nombre de voix s'élèvent au sein même des policiers pour brocarder un «manque d...

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