Le régulateur des jeux craint une baisse des recettes fiscales

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Pour limiter l'hémorragie de joueurs, opérateurs et régulateur demandent également la possibilité de mutualiser les mises entre opérateurs européens.

«Si on ne prend pas garde à la situation préoccupante du poker, on peut s'attendre à ce que les recettes fiscales des jeux en ligne régressent», prévient Jean-François Vilotte, président de l'Arjel, l'autorité de régulation du secteur. Les jeux en ligne (poker, paris sportifs et hippiques) ont apporté 1,4 milliard d'euros à l'État depuis la libéralisation du secteur, mi-2010, dont 330 millions d'euros en 2012. Cette recette, qui était attendue comme chaque année en hausse par Bercy, risque donc de s'éroder de quelques millions d'euros cette année. Une mauvaise nouvelle alors que le gouvernement cherche à renflouer les caisses de l'État.

En plus de la chute historique des mises de poker au deuxième trimestre, les paris hippiques, traditionnellement plus résilients, ont aussi connu un tassement pour la premiè...

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