«Le régime syrien ne veut pas de témoins»

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AUDIO - Malgré la répression des manifestations et en dépit de l'absence de journalistes étrangers sur place, Damas ne peut empêcher la diffusion d'informations, notamment via internet, explique Renaud Girard, journaliste au Figaro .

La répression se poursuit en Syrie. Damas a expulsé les journalistes étrangers et restreint l'accès aux sites des manifestations. Pourtant, des images, des vidéos, parviennent à échapper à la surveillance des autorités. Souvent relayées par des militants locaux pour les droits de l'Homme, elles permettent d'informer sur la situation sur place, explique Renaud Girard, journaliste au Figaro.

Dimanche, quatre personnes ont été tuées par les forces de l'ordre à Jableh, près de Lattaquié, dans le nord-ouest du pays. Plusieurs autres ont été blessées. Peu après, environ 3000 habitants de Banias, une ville située à une cinquantaine de kilomètres de Lattaquié, ont organisé par solidarité un sit-in sur l'autoroute reliant Lattaquié à Damas, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, dont le siège est à Londres. Les manifestants ont affirmé qu'ils ne lèveraient pas le blocage de l'autoroute tant que les forces de sécurité ne cesseraient pas leurs tirs üi>...

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