Le régime syrien bafoue le plan de paix de Kofi Annan

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Alors que la répression continue, la France dénonce la «prétendue acceptation» par la Syrie des solutions proposées par le secrétaire général de l'ONU.

Les neuf chefs d'État présents, sur 21 présidents invités à la réunion de la Ligue arabe, ont respecté la routine des sommets dès que l'on a abordé le plat de résistance, la crise syrienne: prudence et modération. La résolution finale, qui reflète le point de vue majoritaire, devait s'abstenir de demander le départ du président syrien. Le projet de «Déclaration de Bagdad» se contente de soutenir «le légitime désir de liberté et de démocratie du peuple syrien» et appuie, sans plus de précision, un «transfert pacifique de l'autorité». Pour protester contre cette tiédeur, deux poids lourds diplomatiques du Golfe, l'Arabie saoudite et le Qatar, n'ont envoyé que des représentants de second rang. Les pays du Golfe veulent pour leur part armer l'opposition et chasser Bachar el-Assad. Leur absence a aussi pour but «d'envoyer un message au gouvernement irakien, qu'ils jugent encore trop proche de la Syrie», dit un diplomate arabe.

La Ligue arabe semble placer ses

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