Le Real, une victoire en faux-semblant

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Le Real, une victoire en faux-semblant
Le Real, une victoire en faux-semblant

Les Merengues se sont faits peur, mais ils ont assuré l'essentiel. Car, largement dominés par un Celta de Vigo toujours aussi joueur et plaisant, ils ont longtemps galéré avant de profiter de la forme étincelante de Chicharito. Suffisant pour rester au contact du leader barcelonais.


Celta Vigo - R. Madrid
(2-4)

Nolito (9'), S. Mina (28') pour Celta Vigo , T. Kroos (15'), J. Hernández (24'), J. Rodríguez (43'), J. Hernández (68') pour Real Madrid.


Chaussure au pied, chaussure en main, Sergio Ramos assiste sur une jambe aux premières minutes époustouflantes du Celta de Vigo. En fin de contre-attaque, Nolito émerveille le Balaidos d'un slalom décisif et effraie Ancelotti, furieux quant au placement aléatoire de son arrière-garde. Cette première banderille, suivie de nombreuses autres, ouvre le feu d'artifice dans le jeu du Celta Vigo. Des occasions franches et des intentions louables qui demeurent insuffisants pour contre-carrer le pragmatisme des coéquipiers d'Iker Casillas. Largement dominé et parfois chanceux, le Real s'en est remis au sang-froid de Chicharito et aux espaces laissés par l'arrière-garde galicienne. Une physionomie qui, plus que le manque de jus merengue, souligne la formidable identité de ce Celta Vigo, face auquel Colchoneros et Blaugranas ont également galéré. Justement, et c'est bien là le seul point positif de la soirée pour les Madrilènes, ils restent scotchés aux basques du leader barcelonais. Dont ils espèrent toujours un faux-pas pour les doubler.
Le Celta punit par son audace
De défenseur peu artistique à entraîneur abouti, il n'y qu'un pas. Eduqué à l'école de Marcelo Bielsa, Eduardo Berizzo planifie un récital de passes, de mouvements, de combinaisons superbement orchestrés par ses poulains. Avec des hostilités lancées dès le coup d'envoi, le Real Madrid tarde à répondre dans l'impact et la concentration. Prise à défaut lors de l'ouverture du score de Nolito, l'arrière-garde merengue souffre le martyr face aux vagues incessantes de Galice. Après avoir passé en revue le flan droit de Carvajal, la bande à Larrivey et son bonnet - la faute à un contact facial avec Sergio Ramos le gaillard - poursuit son entreprise offensif sur le côté gauche. Santi Mina, lancé dans le dos d'un Marcelo porté vers l'avant, trouve le un-deux avec le poteau de Casillas…








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