Le Real Madrid sur le toit du monde

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Ce soir à Marrakech, le miracle n'a pas eu lieu pour San Lorenzo. Le Real Madrid glane autoritairement sa première Coupe du monde des Clubs – quatrième Coupe Intercontinentale – tandis que Carlo Ancelotti remporte son quatrième titre pour les Blancos (2-0). Le crâne de Sergio Ramos a encore été décisif.

Real Madrid 2-0 San Lorenzo Buts : Sergio Ramos (37e), Bale (51e) pour le Real Madrid

Le Real Madrid, évidemment. 22e victoire consécutive pour les Madrilènes, et celle-ci vaut la Coupe du monde des Clubs. Le quatrième trophée de l'année 2014 pour les Madrilènes, après la Coupe du Roi, la Ligue des Champions et la Supercoupe d'Europe. Il faut dire que l'équipe d'Ancelotti n'a même pas eu besoin de forcer, tant ce trophée lui était destiné. Pour San Lorenzo, cette finale a d'emblée pris des airs d'opération commando, face à l'équipe la plus élaborée du moment. Pour survivre, son gilet pare-balles a un nom composé : la paire de milieux défensifs Mercier-Ortigoza, formés tous les deux à l'école Argentinos Juniors, comme les légendes Batista, Cambiasso et Redondo. Mais à Marrakech, le bouclier aura tenu tout juste 35 minutes, jusqu'à cette accélération de numéro 10 de Benzema vers la dernière ligne du Cyclone. Décalage sur Bale, frappe, corner, et une nouvelle occasion de briller pour l'implacable duo des blonds aux manches longues. Toni Kroos pose religieusement le ballon devant le poteau de corner et fait décoller une jolie courbe du droit. Dans la surface, le démarquage de Sergio Ramos est parfait : feinte de départ à gauche, puis passage à droite. Personne ne résiste à son coup de tête à bout portant, et surtout pas le gardien Torrico, planté sur sa ligne : 1-0. Comme contre le Bayern Munich en demi-finale de C1, comme contre l'Atlético en finale et comme contre Cruz Azul ce mardi, les cheveux peignés de Sergio Ramos font une nouvelle fois la différence sur coup de pied arrêté. On joue la 37e minute, et, quelque part, le Real est déjà champion.
Un Real ordonné et autoritaire
Si son entraîneur Bauza a tant insisté sur cet esprit de survie, c'est parce qu'il sait bien que le jeu du Cuervo n'a pas assez d'air pour respirer au milieu du système de Carletto. Le jeu vit depuis à peine 55 secondes quand Toni Kroos vient prendre la balle dans les pieds du capitaine...




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