Le Real Madrid s'est fait pipi dessus

le
0
Le Real Madrid s'est fait pipi dessus
Le Real Madrid s'est fait pipi dessus

Balayé par un Schalke 04 des grands soirs, le Real Madrid ne doit sa qualification qu'à une courte défaite et aux apparitions sporadiques de Ronaldo et Benzema (3-4). Les hommes d'Ancelotti, conspués par leur public, ouvrent la porte à une crise inévitable.


R. Madrid - Schalke 04
(3-4)

C. Ronaldo (25'), C. Ronaldo (45'), K. Benzema (52') pour Real Madrid , C. Fuchs (19'), K. Huntelaar (41'), L. Sané (56'), K. Huntelaar (84') pour Schalke 04.



Des sifflets et des quolibets. Jusqu'à la 26ème minute, c'est tout ce que le Santiago Bernabéu avait à offrir à ses ouailles. Le manque d'entrain, plus que d'envie, des hommes d'Ancelotti rappelait au public madridista les heures peu glorieuses de l'avant Mourinho. Des souvenirs cauchemardesques que Cristiano Ronaldo, de deux violents coups de tête, a renvoyé aux pages d'histoire. Grâce à ces deux égalisations du Portugais, le Real Madrid pensait s'éviter un second acte périlleux. Car, menés à deux reprises dans un premier acte où ils ont absolument tout foiré, les Merengues ont frôlé la correctionnelle. Un scénario identique en tout point à la seconde période. Dominé en long, en large et en travers, le Real ne doit son salut qu'à la chance. Et un match aller remporté 2-0. Battu 3-4, le tenant du titre passe en quart de finale par la plus petite des marges. Et sous une bronca d'une rare intensité. Finalement, il n'y aura eu que sifflets et quolibets.
Ronaldo sauve le mobilier du Bernabéu
Même sans bourrasque de vent, les girouettes madrilènes sont de sortie. Carlo Ancelotti, sifflé par une grande partie du Bernabéu à l'énonciation de son nom par le speaker, l'a appris à ses dépends avant le coup de sifflet initial. Une ambiance pesante et sinistre qui produit son effet néfaste sur le début de match des Merengues. Incapables de conserver le ballon, ils ne produisent du jeu que par l'intermédiaire de leur duo Isco-Benzema, caution technique d'une équipe en manque criant de confiance. Face à cette apathie locale, Schalke sort du bois et transperce le milieu de terrain blanc. Meyer, meneur de poche, se mue en perce-muraille. Sur un service en retrait gâché par Choupo-Moting, puis sur une frappe trop mollassonne, il fait craindre le pire à Ancelotti. Le pire, justement, arrive au...









Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant