Le Real foudroie le Rayo

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Face à un Rayo valeureux mais trop limité, le Real Madrid s'est imposé sans forcer son talent et reprend le trône de Liga, seulement quelques heures après l'avoir quitté (5-1). Ce Real continue de faire peur.
R. Madrid - R. Vallecano
(5-1)

G. Bale (8'), S. Ramos (39'), T. Kroos (55'), K. Benzema (58'), C. Ronaldo (82') pour Real Madrid , A. Bueno (44') pour Rayo Vallecano.



On joue la dix-huitième minute de jeu au Santiago Bernabéu, le Real mène déjà au score et il n'y a pas grand-chose à redire sur la domination du champion d'Europe en titre. Sur une nouvelle action d'école, Karim Benzema décale James Rodriguez pour la machine à marquer CR7, mais sa frappe s'envole dans les tribunes. Frustré, le double Ballon d'Or exprime sa rage envers lui-même et exige de sa personne qu'il soit plus précis. A l'image d'un ouvrier de l'ex-URSS cherchant à appliquer à la lettre le stakhanovisme, le Portugais en demande toujours plus à lui-même. Question de perfection, de minutie du détail et surtout, de chercher à être le meilleur, sans contestation possible dans cette fin d'année civile. Au cours d'une soirée 100% madrilène, le Real a su rester fidèle à ses habitudes, à savoir dérouler et régaler. Et Cristiano aura fini par scorer, encore.

Une copie propre

C'était le 25 Octobre 2014. Il y a deux semaines exactement, le Clasico tant attendu révélait les forces en puissance chez les Madrilènes et infligeait au Barça sa première défaite en Liga. Deux semaines plus tard, les stigmates de la confrontation sont encore présents, d'un côté comme de l'autre. Spectateur de la victoire laborieuse de son rival dans l'après-midi, le Real avait le sourire aux lèvres. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est en pleine confiance depuis la fameuse opposition. Au vrai cela fait douze rencontres que les Merengues ne font que gagner. Au moment de recevoir dans son antre le Rayo Vallecano, son modeste voisin, la Casa Blanca veut de nouveau satisfaire son exigeant public. Par le résultat, un peu, mais par la manière, surtout. En décidant de faire confiance à Keylor Navas et Gareth Bale d'entrée de jeu, Carlo Ancelotti effectue un léger turn-over, sans toucher à sa Triforce Modric-James-Kroos.












R. Madrid - R. Vallecano
(5-1)

G. Bale (8'), S. Ramos (39'), T. Kroos (55'), K. Benzema (58'), C. Ronaldo (82') pour Real Madrid , A. Bueno (44') pour Rayo Vallecano.



On joue la dix-huitième minute de jeu au Santiago Bernabéu, le Real mène déjà au score et il n'y a pas grand-chose à redire sur la domination du champion d'Europe en titre. Sur une nouvelle action d'école, Karim Benzema décale James Rodriguez pour la machine à marquer CR7, mais sa frappe s'envole dans les tribunes. Frustré, le double Ballon d'Or exprime sa rage envers lui-même et exige de sa personne qu'il soit plus précis. A l'image d'un ouvrier de l'ex-URSS cherchant à appliquer à la lettre le stakhanovisme, le Portugais en demande toujours plus à lui-même. Question de perfection, de minutie du détail et surtout, de chercher à être le meilleur, sans contestation possible dans cette fin d'année civile. Au cours d'une soirée 100% madrilène, le Real a su rester fidèle à ses habitudes, à savoir dérouler et régaler. Et Cristiano aura fini par scorer, encore.

Une copie propre

C'était le 25 Octobre 2014. Il y a deux semaines exactement, le Clasico tant attendu révélait les forces en puissance chez les Madrilènes et infligeait au Barça sa première défaite en Liga. Deux semaines plus tard, les stigmates de la confrontation sont encore présents, d'un côté comme de l'autre. Spectateur de la victoire laborieuse de son rival dans l'après-midi, le Real avait le sourire aux lèvres. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est en pleine confiance depuis la fameuse opposition. Au vrai cela fait douze rencontres que les Merengues ne font que gagner. Au moment de recevoir dans son antre le Rayo Vallecano, son modeste voisin, la Casa Blanca veut de nouveau satisfaire son exigeant public. Par le résultat, un peu, mais par la manière, surtout. En décidant de faire confiance à Keylor Navas et Gareth Bale d'entrée de jeu, Carlo Ancelotti effectue un léger turn-over, sans toucher à sa Triforce Modric-James-Kroos.











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