Le Real de Benitez commence par un accroc

le
0

Trop forts sur le papier, les Merengues devaient ne faire qu'une bouchée du promu des Asturies. 90 minutes plus tard, le constat est tout autre : incapable d'élever son niveau de jeu, le Real de Benitez commence son ère par un petit match nul.

Sporting Gijon 0-0 Real Madrid


Dans un Molinon en attente de cet instant après trois saisons de purgatoire, le Real Madrid entame sa reconquête en Liga par un match nul. Une contre-performance à mettre au crédit de la hargne et l'abnégation du Sporting Gijon, mais aussi sur le manque de cohésion offensif des Merengues. Tout sauf une surprise puisque le Real Madrid offre un visage entraperçu lors de la pré-saison. Autrement dit, sa défense convainc tandis que son attaque ne règle toujours pas la mire. Quant au milieu de terrain, il profite de la doublette Kroos-Modric pour relancer juste. Trop attirés par l'offensive, les deux comparses offrent néanmoins des possibilités de contres aux locaux. Avec le seul Santabria en guise de recrue dans son onze, le Sporting Gijon se montre prudent plus que craintif. Son bloc, qui se connait par coeur, bloque le moindre semblant d'espace. Par l'intermédiaire de ce même attaquant prêté par la Roma et de Carmona, ils disposent même des plus franches occasions avant de subir le siège de leur surface. Une pression inutile puisque les hommes de Rafa Benitez ne repartent des Asturies qu'avec un simple point du nul.

Sanabria et la barre qui tremble encore


Abelardo et la Liga formaient une histoire conclue depuis 2003 suite à une dernière pige au Deportivo Alavés. La réception du Real Madrid par le Sporting Gijon rouvre cet idylle. Besogneux des prés, l'ancien défenseur blaugrana, aujourd'hui coach des Asturiens, donne une visage tout en tripes et en combativité à son onze. Autant d'ingrédients qui, à défaut de calmer les velléités merengues, équilibrent le début de rencontre. Talent oblige, les Madridistas disposent des meilleures opportunités. La plus franche, oeuvre de Gareth Bale, doit tout au sens de la passe de Luka Modric. Entre les lignes, il trouve un Gallois qui ne peut rabattre sa frappe après avoir dribblé Cuellar.

En rythme, les hommes de Rafa Benitez manquent de subtilité dans la zone de vérité. Isco, meneur d'un soir car préféré à James, a beau allumer deux frappes lointaines, les filets des Rojiblancos ne mouftent pas. Par de sporadiques montées sur les ailes, ils se défont même de la pression blanche. Le chronomètre…





Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant