Le Real a pris son temps

le
0
Le Real a pris son temps
Le Real a pris son temps

Sans être génial ni impressionnant, le Real Madrid s'est imposé face à la Roma (2-0) pour la première de Zinédine Zidane au Bernabéu en Ligue des champions. Madrid peut dire merci à CR7, encore buteur, et aux vendanges tardives de la Roma, incapable d'ouvrir le score.

Real Madrid 2-0 AS Roma

Buts : Cristiano Ronaldo (65e) et J. Rodríguez (68e) pour la Maison-Blanche

Quatre jours après en avoir passé sept à Vigo, la bande à Zinédine Zidane devait valider son billet pour les quarts sans trop de pression, l'essentiel ayant été fait à l'aller (2-0 à Rome). On était donc en mode gestionnaire du côté de Bernabéu. Verdict, petit match, sans rythme, beaucoup de déchets offensifs et un match qui bascule en trois minutes après l'heure de jeu : 2-0. Le Real Madrid verra le top 8 européen, ce qui n'est pas une surprise, mais il faudra faire plus pour terrifier l'Europe. Pour sa première sur le banc de Bernabéu en Ligue des champions, Zinédine Zidane se devait de donner du spectacle à un public réputé très exigeant. Raté. Pourtant, Zizou avait aligné la grosse équipe : Pepe-Ramos en défense, Casemiro-Kroos-Modrić au milieu et une attaque à plus de 80 patates par tête de pipe : James-CR7-Bale. Pas de quoi faire flipper la Roma qui se présentait dans la capitale espagnole avec cinq joueurs à vocation offensive : Pjanić, Perotti, El Shaarawy, Salah et Džeko. Une attaque bipolaire où Salah allait beaucoup trop vite pour Džeko. Le temps que le Bosnien fasse parvenir ses idées dans ses guiboles, le ballon était déjà reparti ailleurs. Dommage car ce Real-là n'était pas flamboyant, friable défensivement, maladroit offensivement où CR7 ne trouvait pas la mire avant l'heure de jeu. Mais au milieu, en revanche, le binôme Kroos-Modrić donnait des envies. La simplicité de l'Allemand, la technique du Croate. De la musique classique sur laquelle les Italiens n'ont jamais su s'accorder.

Pas de buts à la pause au Bernabéu, une première depuis 15 ans


Beaucoup de talents mais pas de buts à la pause, une première à Santiago Bernabéu en Ligue des champions depuis le 4 avril 2000 contre Manchester United. Soit 88 matchs. Bordel. La faute, aussi, au génial Salah. L'Égyptien, très bon, a croqué la feuille de match à deux reprises, à chaque fois sur son mauvais pied. Une habitude maison. Par cinq fois, la Roma aurait pu ouvrir le score et faire douter le Real. Trois fois, ça fuit le cadre (Salah deux fois, donc, et Džeko) puis…




Lire la suite de l'article sur SoFoot.com

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant