Le Racing ne tient pas le choc

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Le Racing ne tient pas le choc
Le Racing ne tient pas le choc

Flanqués de leurs blazers, ils ont osé trinquer au champagne, avant même le coup d'envoi. Un petit clin d'œil à leur passé ? Une gentille provocation envers un public de Mayol qui n'a pas manqué de les siffler ? Ça n'aura en tout cas pas porté chance aux Racingmen. Dans le choc de la 15e journée de Top 14, remake de la finale de juin à Barcelone, c'est cette fois Toulon, après trois défaites consécutives contre la formation des Hauts-de-Seine, qui a tiré hier soir son épingle du jeu (17-11) pour se relancer en championnat.

 

Un essai partout

 

Privés de réveillon le 31, les deux ogres s'étaient donné rendez-vous sur le terrain pour se souhaiter la bonne année. Et pas avec des chocolats ou du foie gras. Mais plutôt avec de bons gros tampons, et un match âpre, rugueux, un affrontement entre deux adversaires qui ne s'apprécient guère, et peut-être plus que d'habitude, ne voulaient pas perdre. Sous les yeux de Guy Novès et de Bernard Laporte, le Racing a donc cédé. Mais il n'a pas démérité. « On a des regrets, on ne va pas se le cacher, il y a de la frustration, soupire Laurent Labit. On savait qu'on allait être attendus, qu'il nous fallait répondre présent, et on l'a fait, on fait même un gros match. Mais on repart avec zéro point. »

 

Après une élimination précoce en Champions Cup, Labit et Travers étaient pourtant venus à Toulon avec de l'ambition, et la grosse équipe. Une équipe d'abord sevrée de ballon en début de match, et qui a dû contenir avec brio les assauts toulonnais durant des minutes sur ses 5 mètres.

 

On pensait le plus dur passé pour Szarzewski et les siens quand Carter a débloqué le compteur en premier, tandis que le RCT venait de perdre sur blessure Taofifenua, Escande et Ollivon. Mais le match a basculé en fin de première période, quand Dulin a écopé d'un jaune, et que Nonu est venu inscrire le seul essai varois dans la foulée. Au grand regret de Labit : « Je ...

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