Le quotidien carcéral de Toni Musulin

le
0
Dans Paris Match , l'ex-convoyeur de fonds, tout juste libéré, raconte ses années de détention en isolement, rythmées par des colères, du jogging, de la lecture. Confiant que rien ne le retient en France, il veut « se casser au plus vite ».

«Si j'avais su ce que j'allais endurer en prison, je ne me serais jamais rendu.» Malgré sa réputation de «taiseux», Toni Musulin, tout juste libéré, s'épanche dans le numéro de cette semaine de Paris Match sur sa détention. L'auteur du spectaculaire vol de 11,6 millions d'euros dans son fourgon a passé trois ans et demi sur les quatre ans de son emprisonnement en isolement. Ce plongeon au c½ur des ténèbres, l'ancien convoyeur l'a combattu à coups de colères. Il dit avoir «plié» toutes les portes de ses cellules à coups de pied. «Je recevais les factures, 100 euros par-ci, 300 par-là. Je leur disais d'aller se faire foutre avec». Parfois, il change de méthode et coince son matelas contre le mur et s'acharne dess...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant