Le quartier d'Amélie Poulain cible des enseignes de prêt-à-porter

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En cinq ans, la rue des Abesses, à Paris, a vu affluer une multitude d'enseignes de prêt-à-porter, toutes peu ou prou sur le même modèle. Le charme montmartrois en moins.

«Fermeture définitive», peut-on lire sur la microdevanture de Photo Abbesses, installé au 15 de la rue du même nom. Le petit labo de tirage photo baissera bientôt le rideau, comme récemment l'épicerie fine Établissements Lion et bien d'autres commerces du quartier, déjà remplacés par une succession de Bérénice, Sandro, Ba&sh, Aridza Bross et autres Comptoir des Cotonniers.

«Maintenant, aux Abbesses, si t'enlèves les banques et les fringues, y a plus rien», déplore un habitué au comptoir du bar restaurant À la Pomponnette, lieu emblématique des Abbesses, accroché à la butte depuis 1909. Un raccourci qui illustre bien le désarroi des habitants de longue date qui ont vu, en cinq ans de temps, disparaître traiteurs, services et librairies au profit d'enseignes de prêt-à-porter qui trans...

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