Le Qatar, la nouvelle arme anti-Sarkozy

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Nicolas Sarkozy et Nasser Al-Khelaïfi, président qatarien de l'équipe de football du PSG, lors d'un match au Parc des princes (illustration).
Nicolas Sarkozy et Nasser Al-Khelaïfi, président qatarien de l'équipe de football du PSG, lors d'un match au Parc des princes (illustration).

Est-ce un hasard si Gérard Larcher (filloniste) et Bruno Retailleau (filloniste) ont refusé la semaine dernière à Pierre Charon (sarkozyste) la création d'un groupe d'amitié France-Qatar au Sénat ? Est-ce un hasard si Bruno Le Maire, candidat malheureux à la présidence de l'UMP, a demandé une commission d'enquête parlementaire - qui lui a été refusée - sur les supposés liens entre le Qatar et les réseaux terroristes ? "S'il y a des doutes sur le Qatar, le Qatar doit lever ces doutes. Ce sera à son avantage et ce sera à notre avantage aussi", a insisté le député de l'Eure. Un de ses proches, Thierry Solère, ne dit pas autre chose : "Le Qatar doit envoyer des signaux très clairs qu'il n'y a pas de suspicion de soutien de leur part au terrorisme." Est-ce, là aussi, un hasard si François Fillon, comme hier Xavier Bertrand, a réclamé une révision des relations diplomatiques de la France avec certains pays du Golfe, et notamment le Qatar ?Le Qatar... Nul n'ignore les relations étroites qu'entretient Nicolas Sarkozy, comme d'ailleurs d'autres personnalités politiques de gauche - on pense à Ségolène Royal -, avec ce petit émirat de la péninsule arabique. Après les attentats contre Charlie Hebdo et l'Hyper Cacher, la parole politique s'est libérée sur le sujet. Au nom de la lutte contre le terrorisme, il a été permis, notamment à l'UMP, d'aborder le rôle trouble du Qatar, sans que cela apparaisse comme une attaque contre l'ancien chef...

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