Le PSG sort sans lutter

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Le PSG sort sans lutter
Le PSG sort sans lutter

L'exploit n'a pas eu lieu. Dominé de bout en bout, le PSG quitte la Ligue des Champions sur une défaite au Camp Nou contre un Barça tranquillement emmené par Neymar. La fête est finie, y'a plus rien à voir.


Barca - PSG
(2-0)

Neymar (13'), Neymar (33') pour FC Barcelone


Plouf. Voilà le bruit qu'a fait le PSG dans l'enceinte du Camp Nou. Pourtant, certains romantiques nourrissaient encore l'espoir de sortir la tête dans l'eau, de surnager malgré la défaite de l'aller. Il n'en fut rien. Car plongé dans l'enfer catalan, le PSG n'a provoqué aucun bruissement, aucun remous. De cette longue noyade, il n'y a d'ailleurs pas grand chose à retenir. Si ce n'est que le PSG ne s'est pas montré à la hauteur de l'événement, livrant même une prestation plus imbitable que celle du Parc. Sans idée, sans ambition aussi, le club de la capitale quitte donc la compétition en quarts de finale, comme l'an passé, tout en distillant une terrible conclusion : ce Paris là, quoi qu'en ait laissé penser l'héroïsme de Chelsea, n'avait cette année pas les épaules pour renverser l'Europe. Tout au plus l'aura t-elle fait frémir.
Sans repères
L'odeur de l'exploit ne s'est d'ailleurs jamais fait sentir. Alors que le PSG enregistre les retours de Verratti et Ibrahimovic, Laurent Blanc élabore un milieu en losange qui prouve d'entrée son inefficacité. Acculés, les Parisiens subissent la loi de la passe courte, et assistent à la démo. Une-deux, accélérations, transversales : tout ou presque y passe pendant que le PSG court après le ballon. Pire, le cuir semble brûler les pieds du onze de départ. Cabaye, Cavani et même Pastore sombrent dans l'approximation et décident d'offrir un festival de transmissions ratées et contrôles manqués. Une litanie qui atteint la défense, qui préfère prendre des risques dans la relance et offrir gratuitement quelques opportunités aux Blaugranas. Andrés Iniesta, 30 ans et des cheveux absents, profite alors de l'apathie générale pour déposer trois joueurs et offrir une merveille de ballon à Neymar. Encore sonné par les hormones de koala injectées en Russie, David Luiz laisse passer, offrant l'occasion au Brésilien de dribbler facilement Sirigu. Cela change t-il quelque chose ? Pas fondamentalement.…








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