Le PSG et Manchester City, les faux jumeaux

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Le PSG et Manchester City, les faux jumeaux
Le PSG et Manchester City, les faux jumeaux

Hormis leur statut de nouveau riche gonflé aux hydrocarbures du Golfe, le club cher à Patrick Bruel et celui que supporte Noel Gallagher n’ont pas grand-chose en commun.

C’est vrai que, vu de loin, le Paris-Saint-Germain et Manchester City se ressemblent. Ces deux clubs sont les nouveaux riches les plus clinquants de la planète football, les flots d’argent liquide en provenance du Moyen-Orient les ont soudain sortis du marasme en emportant un peu de leur âme, et ils ont en commun trois joueurs (Ali Benarbia, Sylvain Distin, Nicolas Anelka), une Coupe des coupes (1970 pour City, 1996 pour Paris) et un triste 0-0 lors de leur unique confrontation (Ligue Europa, 2008). La gémellité s’arrête là.

Car, au-delà de quelques nuances superficielles telles que le bleu du maillot (bleu nuit contre bleu ciel), la musique d’entrée des joueurs sur la pelouse (Who said I would de Phil Collins contre Right here, right now de Fatboy Slim), le nombre de joueurs français dans le 11 de départ ce soir (2 pour Paris, 3 pour Manchester), ou le fait qu’une de ces équipes joue dans la plus belle ville du monde, les deux rivaux ont vu leur existence suivre des cours bien différents, que ce soit depuis le début de saison, depuis leur rachat récent, ou depuis leur fondation, en 1880 pour Manchester City, en 1970 pour le PSG – quatre-vingt-dix ans d’écart : ce ne sont pas des jumeaux.

Quatre quarts de C1 à zéro Bien plus âgé, City présente pourtant un palmarès bien moindre puisqu’il a mis plus d’un siècle pour accumuler 18 trophées – quatre championnats, cinq Coupes d’Angleterre, quatre Coupes de la Ligue, quatre Community Shields et une Coupe d’Europe – quand le PS...

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