Le PSG entre un peu plus dans l'histoire

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Le PSG entre un peu plus dans l'histoire
Le PSG entre un peu plus dans l'histoire

Alors qu'on ne donnait pas cher de la peau des Auxerrois, Puygrenier et ses coéquipiers ont longtemps embêté les champions de France avant de céder, à l'heure de jeu (1-0). Bousculés, donc, mais victorieux, les Parisiens réalisent le premier quadruplé de l'histoire du football français.

Paris SG bat Auxerre: 1-0
But: Cavani (65e) pour le PSG

Un quadruplé historique ne pouvait s'écrire que dans la douleur. Une si belle page de l'histoire du football français avait besoin d'un scénario haletant pour que spectateurs et supporters puissent en apprécier toute l'intensité dramatique. Et c'est seulement après 65 minutes de jeu que les Parisiens, grandissimes favoris, ont entamé le plus beau chapitre. Dans le rôle du personnage principal, Edinson Cavani, un héros humain, travaillé, avec ses défauts et ses qualités. Un besogneux, à l'inverse de son compère suédois, qui prouve que le travail acharné paye toujours. Dans son combat incessant face au "méchant" Donovan Léon, Edinson a finalement su trouver la faille. Comme tous les héros. Raillé, décrié et jeté aux oubliettes au cours de la saison, El Matador a finalement renverser la vapeur pour offrir à Paris l'une de ses plus belles histoires.

Auxerre surprenant, Paris ennuyant

Pour cette 98ème finale de la Coupe de France, le Paris Saint-Germain a décidé de ne faire aucun cadeau aux Auxerrois, pensionnaires de Ligue 2. Avec son onze type, et sans Adrien Rabiot, puni pour être arrivé en retard à la convocation de vendredi après midi, Laurent Blanc n'a pas prévu de laisser passer son quadruplé historique. Avec ses modestes armes, l'AJA aimerait bien imiter Le Havre et Guingamp, qui avait remporté la Coupe de France en évoluant en deuxième division. Et s'en donnent les moyens dès le coup d'envoi. Les hommes de Jean-Luc Vannuchi prennent le contrôle du cuir, bien aidés par la suffisance des champions de France. Un peu trop surs de leur force, les joueurs de la capitale perdent beaucoup de ballons, beaucoup trop près de leurs buts. Au dessus pendant le premier quart d'heure, on se demande comment les Bourguignons vont pouvoir tenir le rythme pendant les 75 minutes restantes.


Si les (in)offensives de l'AJA sont légion, les incursions parisiennes dans la surface adverse sont aussi rares que les efforts d'Ibrahimović. Sur l'une des premières, Cavani, idéalement servi par Lucas, nous offre le premier raté de la soirée (16'). Petit à petit, les Parisiens reprennent le contrôle du ballon. Mais sans Pastore, suspendu, force est de constater que le jeu reste statique. Et puis, même quand les joueurs de Laurent Blanc se montrent dangereux, Donovan Léon fait parler un…










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