Le PSG domine (presque) Chelsea

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Le PSG domine (presque) Chelsea
Le PSG domine (presque) Chelsea

Dominateur, le PSG n'a pu arracher mieux qu'un nul face à Chelsea. Menés au score avant la mi-temps, les Parisiens ont toutefois su remonter la pente, grâce à un énorme Matuidi et un Cavani efficace. Stamford Bridge attend.


PSG - Chelsea
(1-1)

E. Cavani (54') pour Paris S-G , B. Ivanovic (34') pour Chelsea.


On annonçait Paris affaibli. On prévoyait un Paris malmené. On s'imaginait un Paris puni et de retour dans l'enfer de la Ligue 1 après ce 8e huitièmes de finale face à un Chelsea surpuissant. Il n'en fut rien. Car si le PSG a dû effectuer une mue dès le coup d'envoi, le club de la capitale n'a en rien revêtu le costume de victime expiatoire de José Mourinho. Entreprenants, séduisants, les Parisiens ont dominé la grande majorité de la partie, et affiché leurs prédispositions européennes. Mais séchés par un but à la Chelsea, à savoir suite à un coup de pied arrêté, les Parisiens ont dû s'en remettre à Cavani pour arracher un nul, insuffisant compte tenu de leur prestation du soir. Le retour sera difficile, mais l'exploit envisageable.
Une défense marquante
Si certains en doutaient, Laurent Blanc en a dans son slip kangourou blanc. En titularisant David Luiz au milieu de terrain, le coach parisien fait preuve d'audace, là où il se serait contenté d'aligner le tendre Rabiot lors d'une rencontre de Ligue 1. Mais Chelsea n'est pas un adversaire hexagonal. Plutôt une machine de guerre, dont Matic, Fabregas, Hazard et Costa, tous présents sur la pelouse, sont les têtes de gondole. Pourtant, sous l'égide de la Ligue des champions, Paris ne craint rien. Après dix minutes d'observation, Blaise Matuidi, que l'on annonçait sur une jambe, enclenche la première. Récupération de balle, course vers l'avant, et la tête que le Parc voit déjà victorieuse s'écrase dans les gants de Courtois. Faisant fi de la médisance qui accompagne ses qualités techniques, Matuidi oppose sa conviction, sa rage, et dépose dans la foulée un nouveau centre sur la tête d'Ibra. Courtois, impoli, n'est toutefois pas disposé à laisser le stade exploser et rêver à un destin européen capital. Alors, une fois passées les effusions, Chelsea s'installe. Postés dans le camp parisien, les Blues conservent et tricotent, ne se montrant...








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