Le PS prend ses distances avec DSK 

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Martine Aubry veille à tenir une position équilibrée : présomption d'innocence pour Strauss-Kahn et respect de la victime présumée.

L'équilibre est difficile à trouver. Défendre l'ami sans minimiser les actes, s'ils sont confirmés. L'arrestation de Dominique Strauss-Kahn pour agression sexuelle a plongé le PS dans un embarras qu'il n'imaginait pas. En l'espace de quelques jours, les socialistes sont passés d'une forme de déni à la naissance d'un doute, «quand on connaît le personnage», lâche un ancien ministre. La réputation de séducteur de DSK était connue au PS.

«Un malaise»

Les socialistes ont cependant du mal à croire à la culpabilité de l'ancien directeur général du FMI, qu'ils ne connaissent pas violent. Mais entre dimanche et aujourd'hui, ils ont notablement fait évoluer leurs discours. «Accepter l'acte d'accusation, c'est penser l'impensable», explique la secrétaire nationale Laurence Rossignol, militante de longue date pour les droits des femmes. «Après le déni de réalité, on rentre dans la représentation de la réalité.» La possibilité que la victime ne soit pas Domini

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