Le PS fait la fine bouche et attend la suite

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L'appréciation de l'accord européen varie de la condamnation d'un plan de sauvetage arrivé trop tard à la dénonciation d'un «colmatage» sans lendemain.

La grèce est sauvée, tant mieux, mais tout reste à faire. Voilà en substance la position commune des six candidats à la primaire socialiste. Pour le reste, l'appréciation de l'accord européen varie de la condamnation d'un plan de sauvetage arrivé trop tard à la dénonciation d'un «colmatage» sans lendemain. L'éventail des réactions permet ainsi de classer les candidats sur l'échelle de la radicalité.

Dans le camp des indignés, Ségolène Royal et Arnaud Montebourg arrivent en tête. Pour le dire, l'ex-candidate de 2007 s'est même offert la tribune de la salle de presse de la Rue de Solferino, d'ordinaire réservée au porte-parole du parti ou à Martine Aubry lorsqu'elle était première secrétaire en fonction. Le PS ayant mis à disposition des candidats à la primaire les moyens de son siège, et la campagne continuant malgré tout, Ségolène Royal a donc donné à son intervention un caractère très officiel. «C'est un accord gilet de sauvetage. On colmate les br

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