Le PS dans le piège de la primaire

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François Hollande et Martine Aubry lors de la primaire socialiste en 2011.
François Hollande et Martine Aubry lors de la primaire socialiste en 2011.

France Inter : Ce matin, la nouvelle étincelle qui va enflammer les débats à gauche, encore une... La primaire est de retour, et c'est encore une mauvaise nouvelle pour Hollande ?Charlotte Chaffanjon : Oui. D'abord, petit rappel : la primaire, c'est ce que le PS avait organisé en 2011 pour désigner son candidat à la présidentielle. Souvenez-vous : n'importe qui pouvait, contre un euro, venir voter pour désigner le socialiste qui affronterait Sarkozy. C'est François Hollande qui l'avait emporté. Pour 2017, personne n'avait encore osé mettre vraiment le sujet sur la table... Parce que la gauche est au pouvoir et que, donc, logiquement, François Hollande devrait se représenter pour un deuxième mandat... Et puis voilà, un membre du gouvernement a mis les pieds dans le plat lundi. C'est Thierry Mandon, secrétaire d'État à la Simplification. "La primaire, pour moi, elle est indispensable, pas pour faire du tir au pigeon contre X ou Y, ou pour écarter telle candidature, y compris celle du président de la République s'il réussissait son quinquennat et qu'il voulait se représenter. Elle est indispensable parce que (...) ce que vous ne réglez pas dans une primaire, vous le retrouvez au premier tour de la présidentielle", a-t-il déclaré.Il n'est pas le seul à le penser, je pense à quelqu'un comme Julien Dray ou à l'aile la plus à gauche du PS. Mais le profil de Thierry Mandon est intéressant : ce n'est pas un frondeur, il ne...

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