Le PS cherche sa place face à l'exécutif

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Du procès permanent au panégyrique laborieux. Après dix ans dans l'opposition, le PS cherche ses marques : comment désormais dire du bien du président de la République alors qu'il est socialiste ?

Comment vanter l'action d'un gouvernement de gauche? Mardi, lors du traditionnel point de presse du PS, David Assouline s'est frotté à l'exercice. Il n'a pas été avare de compliments vis-à-vis des «camarades» désormais installés sous les ors de la République. Assouline a tour à tour vanté «le panache» d'un gouvernement qui «renoue» avec la concertation, l'efficacité de ministres «tout de suite sur le terrain» et qui n'ont de cesse de se «déployer». Et encore «la voix singulière» que la France a retrouvée «en deux semaines» grâce au G8 de Camp David et au dîner informel avec les dirigeants européens à Bruxelles.

À moins de deux semaines des législatives, le PS doit coûte que coûte être en soutien de l'exécutif s'il veut, comme il le souhaite sans le dire, obtenir la majorité absolue au soir du 17 juin. Du reste, Assouline, directeur de la communication du PS pour les législatives, a tenu à convaincre de ce que l'unité était bien réelle, ch

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