Le prospectus, principal déclencheur d'achat

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En matière de publicité, les Français semblent préférer le bon vieux dépliant à la bannière ciblée sur Internet. (Flash-ka/shutterstock.com)
En matière de publicité, les Français semblent préférer le bon vieux dépliant à la bannière ciblée sur Internet. (Flash-ka/shutterstock.com)

(Relaxnews) - Plus des trois quarts des consommateurs (76%) procèdent à un achat après la consulation d'un propectus, révèle une étude OpinionWay pour Wincor Nixdorf ce lundi 22 février.

Même à l'heure du tout connecté, le papier parvient encore à s'imposer au moment des courses. Le prospectus demeure le vecteur le plus populaire en matière d'achats, avant la publicité sur le lieu de vente (61%) ou celle dans les médias (53%).

Encore plus étonnant, plus de sept français sur dix affirment n'avoir jamais acheté un produit après avoir visionné une pub sur la toile. Seuls 20% des internautes ont procédé à un achat après avoir cliqué sur une bannière électronique.

D'ailleurs, les internautes jugent difficiles les annonces publicitaires sur le web. 27% les trouvent envahissantes lorsqu'elles apparaissent sur les moteurs de recherche. Elles le sont encore plus sur les applications mobiles (29%), où elles sont même perçues comme intrusives (29%). Les publicités sur les sites web sont jugées comme étant les pires (31%).

Cette étude a été réalisée auprès d'un échantillon de 1.019 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, interrogées les 2 et 3 septembre 2015.

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  • md24750 il y a 10 mois

    Sans compter que ces prospectus, surtout papier se retrouvent sur la voie publique bien souvent. Pour l'environnement il y a mieux.

  • Rencho il y a 10 mois

    «procèdent à un achat après la consulation d'un propectus» ne veut pas dire que la consultation du prospectus est la cause de l'achat !

  • Rencho il y a 10 mois

    Je ne pense pas : qu'il y ait corrélation est probable mais relation de cause à effet procède certainement du rêve des publicitaires et de l'illusion de leurs clients bernés ...