Le printemps de la sécurité routière

le
0
Des acteurs, comme «40 millions d'automobilistes», ouvrent une alternative au tout-répressif. Pour les usagers, la multiplication des radars ne suffit plus pour sauver des vies.

Après les automobilistes, les motards ont à leur tour manifesté leur colère samedi dernier. Pas question pour eux d'accepter les mesures gadgets adoptées, parmi d'autres, lors du catastro­phique comité pour la sécurité routière improvisé le 12 mai. Au premier rang, l'obligation de porter un incroyable gilet fluorescent au sujet duquel Claude Guéant, le ministre de l'Intérieur, a indiqué dimanche qu'on l'avait mal compris et qu'il préconisait simplement des dispositifs réfléchissants.

Sous la pression des tenants de la répression, les pouvoirs publics sans initiative avaient une fois de plus serré la vis en décidant de supprimer les panneaux radars et en interdisant les avertisseurs localisant ces mêmes radars. On avait pourtant expliqué, lors de l'installation de ces panneaux, que la signalisation de leur présence faisait partie du dispositif préventif. Leur retrait est donc apparu comme un oukase injuste et incohérent.

La fronde inattendue des automobilistes

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant