Le Printemps de l'optimisme fait front à la morosité

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Pour sa deuxième édition ce samedi 21 mars, le Printemps de l'optimisme devrait faire le plein au Conseil économique, social et environnemental à Paris et réunir près de 5 000 personnes.
Pour sa deuxième édition ce samedi 21 mars, le Printemps de l'optimisme devrait faire le plein au Conseil économique, social et environnemental à Paris et réunir près de 5 000 personnes.

Lutter contre la sinistrose et la morosité, qui ajoute une crise aux crises, ne pas nier les difficultés, mais montrer ce qui marche, valoriser les innovateurs, les entreprenants, les "faiseux" plutôt que les "diseux" et privilégier les solutions. Tels sont les objectifs affichés par le Printemps de l'optimisme. Pour sa deuxième édition ce samedi 21 mars, cet événement devrait faire le plein au Conseil économique, social et environnemental à Paris et réunir près de 5 000 personnes. Des conférences et ateliers accueilleront près d'une cinquantaine de personnalités variées comme le romancier Alexandre Jardin, parrain de cette édition, le sociologue Michel Maffesoli, le psychologue Philippe Gabilliet (auteur de l'Éloge de l'optimisme), la professeur de bonheur Florence Servan-Schreiber (auteur de 3 Kifs par jour), le président de l'Association française de psychologie positive, Jacques Lecomte, le généticien François Taddei, les sportifs Philippe Croizon (athlète handicapé) et Catherine Destivelle (alpiniste) mais aussi des dirigeants d'entreprise, des groupements comme la Fabrique Spinoza, think tank du bonheur citoyen, et de nombreux médias et partenaires économiques et associatifs. Tous ont en commun une approche positive de la vie et des questions de société. Utopistes ou doux rêveurs, diront certains. Entrepreneurs et créateurs, rétorqueront d'autres. "Il est temps d'en finir avec l'idée selon laquelle l'optimisme est...

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  • M8252219 le samedi 21 mar 2015 à 11:12

    l'optimisme OUI de la DÉCULOTTÉE QUE VA PRENDRE LE GOUVERNEMENT de nous avoir ponctionné 125 milliards d'euros supplémentaires en 3 ans et d'avoir 600 000 chômeurs de plus dans le même temps. par aveuglement (il n'y avait pas de crise c'était la faute à Sarkozy) et pour n'avoir pris aucune réforme permettant une amélioration de la situation de France .