Le printemps arabe inquiète Benoît XVI

le
2
La liberté religieuse est le « premierdes droits de l'homme », estime le Pape.

La cérémonie est d'une courtoisie exquise mais elle était, lundi, emprunte d'une certaine gravité. Elle se déroule dans la salle royale du Vatican. Chaque début d'année les 178 ambassadeurs accrédités près le Saint-Siège présentent leurs v½ux au Pape. Il leur répond par un discours de géopolitique, toujours très attendu dans les chancelleries. Le texte est rédigé en français, la langue de la diplomatie du Vatican.

Mais, lundi matin, dans cette langue qu'il manie avec un plaisir évident, Benoît XVI n'a pas caché ses inquiétudes pour commenter l'année écoulée et envisager l'avenir. «Le moment actuel, a-t-il confié, est malheureusement marqué par un profond malaise et les diverses crises, économiques, politiques et sociales, en sont une expression dramatique. »

Une crise économique et financière sur laquelle il ne s'est pourtant pas étendu. Sinon pour rappeler à l'Occident qu'elle touche encore plus «les pays en voie de développement ». Et que cet

...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
  • jean-p86 le mardi 10 jan 2012 à 14:22

    Emprunte d'une certaine gravité.Qui utilise la voie de la gravité.Une voix empreinte de gravité.

  • 66michel le mardi 10 jan 2012 à 12:52

    phrase citée dans le texte...."emprunte d'une certaine gravité". On dit "empreint de....'' on n'emprunte pas une certaine gravité, par contre on peut être empreint d'une certaine faiblesse linguistique.