Le PRG, parti refuge des élus déçus par le socialisme

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Jean-Michel Baylet est président du PRG.
Jean-Michel Baylet est président du PRG.

Il a claqué la porte du Parti socialiste en rédigeant un tweet rageur, avant de rejoindre le Parti radical de gauche. Le sénateur-maire PS de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) Philippe Esnol, élu sur la terre de Michel Rocard et de Jean-Paul Huchon, n'est pas le premier à être passé du PS au PRG. Il a emboité le pas à Jean-Yves Gouttebel, conseiller général du Puy-de-Dôme, Alda Pereira Lemaître, conseillère municipale de Noisy-le-Sec, ou encore Olivier Falorni, député de Charente-Maritime, exclu du PS pour avoir résisté au parachutage de Ségolène Royal qui a perdu face à lui.

De son côté, Samia Ghali a menacé de le rejoindre avant de se raviser et de se rallier à Patrick Mennucci pour la campagne des municipales à Marseille. En ces temps de déchirement de la majorité, ces transfuges semblent être le fruit d'une cassure entre les élus locaux et le Parti socialiste.Jean-Michel Baylet, président du PRG, se dit "ravi" de ces ralliements "qui prouvent que les valeurs du PRG sont toujours d'actualité". Mais il relativise la portée de ces changements de chapelle : "Beaucoup d'élus partagent notre combat, mais ce n'est pas une immigration de masse", s'amuse-t-il. Car si le PRG a deux lettres en commun avec l'acronyme du club de foot de la capitale, son patron est loin d'avoir le même appétit que Nasser Al-Khelaïf sur le marché des transferts. "Ce n'est pas une stratégie. Je ne vais pas faire mon marché chez les autres", prévient-il....

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