Le président grec convoque la réunion de la dernière chance

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Après le refus du chef de la gauche radicale de soutenir un gouvernement de coalition, le chef de l'État grec reçoit ce dimanche matin les dirigeants des partis pour éviter la sortie du pays de la zone euro.

La Grèce s'enfonce dans son paradoxe. Berceau historique de la démocratie, elle se passionne toujours autant pour la politique, comme en témoigne la bonne participation aux élections générales du 6 mai (65 % des électeurs inscrits se sont déplacés pour voter). Mais cette passion ne produit aucun pouvoir capable de répondre aux enjeux du pays.

Alexis Tsipras, le Mélenchon local, qui a triplé son score électoral par rapport à 2009, a refusé de soutenir un gouvernement d'union nationale avec Evangelos Venizélos, le leader du Pasok (socialiste), respectant les engagements de rigueur budgétaire signés il y a trois mois. Le pays n'a donc toujours pas de premier ministre, alors que jamais l'urgence n'a été aussi grande.

Ce samedi, Evangelos Venizelos a rendu au président Carolos Papoulias le «mandat expiatoire» qu'il lui avait confié. Le chef de l'État a convoqué les dirigeants des trois grands partis dimanche. À charge pour eux de se mettre d'accord avant jeudi p

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