Le président du comité d'organisation des Jeux Sebastian Coe lors d'une conférence de presse au parc olympique, le 29 juillet 2012:
Le président du comité d'organisation des Jeux de Londres, Sebastian Coe, a assuré dimanche que la plupart des sites olympiques étaient pleins à craquer, en réponse à la polémique déclenchée par les images de rangées vides dans les tribunes lors de plusieurs compétitions.Il a expliqué lors d'un point-presse que les sièges restés vacants pendant certaines épreuves étaient ceux de membres de la famille olympique (athlètes, encadrement des délégations, comités olympiques nationaux) qui ne savaient pas encore à quel évènement ils pourraient assister en raison de leur emploi du temps chargé. Mais il a fait valoir que les cinq sites sur lesquels il s'était rendu samedi étaient pleins de spectateurs."Il faut remettre tout ça en perspective", a-t-il déclaré. "Ces sites sont pleins à craquer et le public est bien là".Mais "il y a des dizaines de milliers de personnes, parmi la +famille+ accréditée pour les Jeux, qui essaient de deviner à quoi leur journée va ressembler, de prévoir ce qu'on va leur demander et d'organiser au mieux leur emploi du temps"."Ce n'est pas rare dans les phases préliminaires" des JO, a-t-il encore fait valoir, mais "cela ne va pas durer".Sebastian Coe a toutefois expliqué que le comité d'organisation des JO de Londres réfléchissait activement aux moyens de remplir les places vides.Soldats et étudiantsDes sièges vacants aux compétitions de gymnastique ont ainsi été attribués dimanche matin à des soldats chargés d'assurer la sécurité, a-t-il indiqué.D'autres ont été distribués à des étudiants et des professeurs et un millier de billets supplémentaires ont été mis en vente.Le Locog et le Comité international olympique (CIO) ont parallèlement lancé une enquête pour savoir pourquoi des rangées entières de sièges étaient restées inoccupées sur certains sites samedi, notamment à Wimbledon et dans le centre aquatique. Les images de gradins vides ont provoqué la colère de beaucoup de supporteurs, qui ont eu le plus grand mal à se procurer des places pour les Jeux, les premiers organisés à Londres depuis 64 ans.Le responsable de la communication du CIO, Mark Adams, a pour sa part assuré que ce n'étaient pas les sponsors qui étaient en cause, comme ils en avaient été accusés."Il est totalement faux de dire que ce sont les sponsors", a-t-il souligné. "Ce sont toutes sortes de gens - fédérations sportives, athlètes, certains médias. La plupart des sponsors étaient bien présents", a-t-il encore affirmé.
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