Le président du CNC répond aux critiques

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INTERVIEW - Le Centre national du cinéma «est probablement l'organisme public le mieux contrôlé», estime Éric Garandeau.

Ancien conseiller de Nicolas Sarkozy pour la culture et la communication, Éric Garandeau a été nommé à la présidence du Centre national du cinéma (CNC) en janvier 2011.

LE FIGARO. - Philippe Marini, le président de la commission des finances du Sénat, vous reproche une aisance financière permettant des réserves budgétaires de 447 millions d'euros. Que répondez-vous?

Éric GARANDEAU. - Le budget du CNC a crû de 114% entre 1988 et 2000, mais seulement de 60% entre 2000 et 2011. Contrairement aux idées reçues, la croissance de notre budget a plutôt ralenti alors que dans le même temps le chiffre d'affaires du secteur de l'audiovisuel a été multiplié par quatre. Pour que le compte de soutien soit efficace, il faut qu'il augmente dans les mêmes proportions que le chiffre d'affaires audiovisuel. Sans cela, la part de marché de nos œuvres baisserait et l'on ne produirait plus suffisamment.

Entre 2008 et 2011, les recettes du CNC ont augmenté deux fois plus vite q...

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