Le président de l'IAAF « n'acceptera pas » la fin du partenariat annoncé par Nestlé

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La multinationale Nestlé a décidé, le 10 février, de retirer son partenariat à un programme destiné aux enfants, parrainé par la Fédération internationale (IAAF).
La multinationale Nestlé a décidé, le 10 février, de retirer son partenariat à un programme destiné aux enfants, parrainé par la Fédération internationale (IAAF).

Plus tôt dans la journée de mercredi, le groupe avait annoncé la suspension de sa participation dans un programme pour enfants de l’instance internationale d’athlétisme.

Le président de l’Association internationale des fédérations d’athlétisme (IAAF) Sebastian Coe a exprimé sa colère et sa consternation, mercredi 10 février, quelques heures après que Nestlé a mis fin à son partenariat avec l’instance, portant sur un programme pour enfants.

« Nous n’accepterons pas [ce désengagement]. Ce sont les enfants qui en pâtiront », s’est indigné M. Coe dans un communiqué. Nestlé finançait ce programme depuis près de trois ans.

Le groupe agro-alimentaire avait fait part de son choix − « avec effet immédiat » − dans un communiqué laconique de sa porte-parole : « Cette décision a été prise au regard de la publicité négative liée aux allégations de corruption et de dopage faites à l’encontre de l’IAAF. »

« Nous [l’]avons informé de notre décision et attendons de sa part un accord formel indiquant que notre partenariat a pris fin », concluait le texte. Dans une première réaction, l’instance avait déclaré être « en discussions avec Nestlé concernant la dernière année de son partenariat de cinq ans ».

« 15 millions d’enfants dans 76 pays » Le retrait de Nestlé est un premier coup de semonce pour l’IAAF, mise à mal depuis plusieurs mois par des cas de dopage en Russie qui ont été couverts par de la corruption jusqu’au plus haut niveau de l’instance.

L’organisation a depuis suspendu le pays de toute compétition internationale, alors que les Jeux Olympiques de Rio − où l’athlétisme est le sport phare − se déroulent dans six mois. En France, un volet ju...

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