Le préfet du Rhône condamné à reloger des Roms

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Le tribunal administratif de Lyon l'a condamné jeudi à reloger dix familles. Fin mars, elles avaient été expulsées de leur campement de la banlieue lyonnaise avant d'être relogées par un prêtre.

Après avoir expulsé douze familles de Roms d'un camp, le 28 mars, le préfet de Lyon, Jean-François Carenco, a été condamné jeudi par le tribunal administratif de Lyon à leur trouver un hébergement d'urgence. Il dispose désormais «d'un délai de quatre jours» pour les reloger. Au delà, il devra payer une astreinte de 75 euros par jour de retard et par famille. Seules les demandes de deux couples sans enfants ont été rejetées.

À la suite de leur expulsion, les familles avaient déposé mercredi au tribunal administratif douze «référés liberté hébergement» pour «ordonner» au préfet de leur trouver un logement. Ils ont pour cela invoqué le droit européen et la circulaire d'août 2012 sur le démantèlement des camps qui impose des dispositions d'accompagnement lors des op...



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  • champspy le vendredi 5 avr 2013 à 20:49

    Et après on va s'étonner des scores de Le Pen?

  • M8563837 le vendredi 5 avr 2013 à 17:28

    Que les juges en prennent chacun une et le probleme est resolu