Le pragmatisme des maires communistes

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Confrontés aux réalités du terrain, les élus locaux relativisent les tensions au niveau national entre les PS et la gauche radicale.

Longtemps, les élus locaux ont été écartés de la direction du PCF. Par volonté de lutter contre le «crétinisme parlementaire», cet éloignement présumé des élus de la réalité sociale. Par méfiance aussi, réciproque sans doute. Il en reste quelque chose chez les 78 maires communistes de villes de plus de 10 000 habitants.

Le jeune député maire PCF de Vierzon (Cher), Nicolas Sansu, ne se sent «pas autorisé» à commenter les tensions entre le PS et la gauche radicale au plan national. Il préfère aussi s'en tenir loin. À un an des élections municipales, il privilégie le pragmatisme des réalités du terrain. «Le rassemblement de la gauche se passe plutôt bien chez nous et il n'y a pas de raison que cela change.» Sa recette? «Nous sommes à la fois fiers et forts de nos convictions, et capables d'une ouverture très importante...»...



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