Le pouvoir libyen confronté à l'islamisme radical

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Sous la pression des États-Unis, le gouvernement libyen doit mettre au pas les différents groupes islamistes.

Le nouveau premier ministre libyen, Moustapha Abou Chagour, a annoncé jeudi «une importante avancée» dans l'enquête sur l'attaque du consulat américain à Benghazi. «Nous avons des noms et des photos, a-t-il précisé. Des arrestations ont eu lieu et d'autres sont en cours». Quelques heures plus tôt, le porte-parole du ministère de l'Intérieur avait évoqué une enquête «très compliquée» car, dans la foule assiégeant le consulat, «il y avait des extrémistes, de simples citoyens, des femmes, des enfants, des criminels».

L'annonce du chef du gouvernement répond aux pressions des États-Unis, qui exigent à mots couverts des résultats rapides. Mais le gouvernement provisoire libyen a-t-il les moyens de mettre au pas les différents groupes extrémistes?

En apparence, les nouvelles institutions libyennes semblent se mettre lentement en place. Le Parlement élu en juillet a élu son tour un premier ministre mercredi, comme prévu. La personnalité de ce dernier refroidi

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