Le pouvoir israélien redoute un vide politique à Damas 

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Sur le papier, Israël a toutes les raisons de se réjouir de la déstabilisation du régime de Bachar el-Assad. La Syrie fait partie de «l'axe du mal». Mais des commentateurs se demandent si les alternatives ne sont pas pires

Sur le papier, les dirigeants israéliens ont toutes les raisons de se réjouir de la déstabilisation du régime de Bachar el-Assad. La Syrie fait partie de «l'axe du mal». Elle est alliée de l'Iran, du Hezbollah libanais et abrite les QG des islamistes palestiniens du Hamas et du Djihad islamique qui prônent tous la disparition de l'État d'Israël. Pourtant, les manifestations en Syrie suscitent plus d'interrogations que d'applaudissements. Côté officiel, la prudence est de rigueur. «On ne se mêle pas de cette affaire », proclame Matan Vilnaï, ministre chargé de la Protection des civils. Plus prolixes, des commentateurs se demandent si les alternatives au président Assad ne sont pas pires, en d'autres termes si Israël ne risque pas d'y perdre au change.

Parmi les scénarios catastrophes figurent une prise du pouvoir des islamistes ou un chaos général. «Depuis près de quarante ans, la frontière entre Israël et la Syrie est la plus calme», souligne Yoav Limor,

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