Le pouvoir espagnol confronté au drame des expulsés

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Depuis le début de la récession, chaque jour 500 familles sont expulsées de chez elles. Deux suicides en deux semaines et l'émotion suscitée obligent le gouvernement espagnol à réagir.

Correspondant à Madrid

Pendant les deux prochaines années, les banques espagnoles n'expulseront plus de leur logement les familles en situation «d'extrême nécessité». La formule employée par l'Association Espagnole des Banques est imprécise, mais il s'agit d'une première amélioration tangible dans le dossier des «desahucios» (expulsions des mauvais payeurs). Depuis plusieurs semaines, le gouvernement espagnol affichait sa volonté de voir disparaître, ou en tout cas, s'estomper, ce drame quotidien provoqué par la crise économique.

En Espagne, 500 familles sont expulsées chaque jour de chez elles. Depuis le début de la récession, une même scène se reproduit, invariablement, dans des centaines de milliers d'immeubles. L'avocat d'une banque, deux fonction...



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