Le Portugal a choisi le bon moment pour gagner

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Le Portugal a choisi le bon moment pour gagner
Le Portugal a choisi le bon moment pour gagner

Après une première mi-temps tactique et peu enthousiasmante où les deux équipes ont fait jeu égal, les Portugais se sont mis au chaud en cinq minutes avant de contrôler tranquillement les Gallois. Ils joueront la finale à Saint-Denis, devant des milliers de supporters qui klaxonnent déjà dans les rues.

Portugal 2-0 Galles

Buts : Ronaldo (50e) et Nani(53e) pour le Portugal

Il faut toujours se méfier des pires équipes. Après la pire sélection de l'histoire du football italien qui rentre à la maison accompagnée de tout les "Grazie" de la péninsule, la soit-disante moins méritante des quatre équipes encore en lice a remis le couvert ce mercredi soir à Lyon pour sa deuxième finale d'Euro. Le Portugal n'est toujours pas une équipe de génie, c'est d'ailleurs rarement l'enjeu à ce stade d'une compétition, mais on peut lui accorder les mêmes vertus que celles qui ont accompagné le parcours de l'Italie ou alors ce Portugal est victime d'un délit de sale gueule inversement proportionnel à la vague de sympathie qui a entouré le parcours de son opposition du jour. Seulement voilà, une demi-finale d'Euro ne fonctionne pas sur les mêmes principes qu'une saison de X factor. La question du mérite est toujours une affaire compliquée dans le football mais le Portugal n'a pas laissé beaucoup d'occasion d'espérer aux Gallois qui comme souvent, ont donné l'impression d'avoir déjà tout donné en éliminant la Belgique.

Où Ronaldo engueule l'arbitre


Ce n'est peut-être pas un hasard si Cristiano Ronaldo, longtemps énervant dans son attitude, a débloqué la situation et mis sur les rails son pays dans une posture de sauveur de la nation que les précédents matchs l'avait privé. Le match a débuté par 45 minutes d'ennui dans un stade bizarrement moins festif que prévu et où il restait des places vides. A part les sautes d'humeur de Ronaldo qui n'est pas loin d'accuser l'arbitre, Jonas Eriksson, d'être responsable d'une bicyclette manqué, le Portugal n'est pas la Nation vaillante et immortelle comme le résume la bâche des supporters rouge et verts mais plutôt la sélection attentiste et un peu à côté de la plaque question animation défensive que l'on a vu depuis le début du tournoi. Une entame pas folichonne où il faudra attendre 16 minutes pour assister à un début de mouvement quand Ronaldo transmet à Joao Mario, l'attaquant du Real est bousculé, lève la main pour crier au scandale et ne voit pas le tir trop croisé de son…




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