Le Point politique : la lente déliquescence de l'UMP et du Parti socialiste

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Manuel Valls. © Fred Dufour / AFP
Manuel Valls. © Fred Dufour / AFP

Pour l'UMP comme pour le Parti socialiste, les semaines se suivent et se ressemblent... L'un traîne ses affaires judiciaires comme un boulet, dans un feuilleton dont les rebondissements font jour après jour les choux gras de la presse. L'autre peine toujours à étouffer sa "fronde" d'élus qui gangrène progressivement sa majorité au Parlement. L'UMP, qui se remet lentement en marche derrière le triumvirat Raffarin-Juppé-Fillon, reste empêtrée dans l'affaire Bygmalion, qui attise les rivalités claniques. L'affaire des fausses facturations met toujours plus en cause l'authenticité des comptes de campagne de Nicolas Sarkozy. Auditionné mardi par la police judiciaire, Jérôme Lavrilleux, ancien bras droit de Jean-François Copé, a mentionné la responsabilité de deux proches de l'ancien président, Éric Cesari et Guillaume Lambert, qui se défendent de toute implication. L'ancien directeur adjoint de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy avait averti, au Monde, qu'il dirait l'entière vérité aux enquêteurs. Cette petite bombe est l'occasion rêvée pour leurs opposants de maintenir la pression sur le camp sarkozyste, qui entend fermement faire revenir l'ancien président sur la scène politique. Les différentes écoles s'affrontent à renfort de petites phrases, la plupart assassines. L'ancien président, plus que jamais mis en cause dans le dossier, est une "branche morte" à "couper" pour le député filloniste Bernard Debré. Au PS,...

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