Le Point politique de la semaine : affaire des écoutes de Sarkozy, Taubira se "trompe de date"

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Le Point politique de la semaine : affaire des écoutes de Sarkozy, Taubira se "trompe de date"
Le Point politique de la semaine : affaire des écoutes de Sarkozy, Taubira se "trompe de date"

La semaine fut dure pour le gouvernement. Alors que l'UMP s'enfonçait dans l'embarras sous le poids des affaires, la ministre de la Justice, Christiane Taubira, a commis une très grave erreur de communication. Accusé par l'UMP de manipulation et d'acharnement après les accusations successives dont est victime le parti de droite, le gouvernement est obligé de se justifier sur ses liens avec la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy. Christiane Taubira déclare donc lundi soir, au 20 heures de TF1, qu'elle ne savait pas que les communications de Nicolas Sarkozy étaient surveillées avant de l'apprendre dans la presse. L'UMP s'empresse alors de crier au scandale, jugeant impossible que la garde des Sceaux n'ait pas eu vent de cette affaire. Pierre Charron, sénateur UMP, a réagi en qualifiant Christiane Taubira de "menteuse". Pour essayer de calmer la polémique, Jean-Marc Ayrault accepte le lendemain l'invitation du 20 heures de France 2. Le Premier ministre décide de changer de discours et annonce que la garde des Sceaux et lui-même étaient au courant des écoutes téléphoniques. L'UMP accuse donc Christiane Taubira d'avoir menti la veille et demande sa démission. Mais Christiane Taubira persiste : mercredi, lors d'une conférence de presse, elle affirme qu'elle n'a pas menti et qu'elle n'a jamais eu d'information concernant la durée et le contenu des écoutes. Elle prend pour preuve un document qui lui a été transmis par ses subordonnés. Malheureusement pour...

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