Le PMU met une barrière entre Internet et ses points de vente

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Pour éviter une amende, l'entreprise propose de ne plus mutualiser les mises des turfistes.

La saisine de l'Autorité de la concurrence par Betclic en janvier 2012 n'aura pas été inutile. Dans sa plainte, l'opérateur de paris en ligne, qui s'est lancé dans les paris hippiques sur le Web, estime que le PMU bénéficie d'un avantage extravagant: il mutualise les mises enregistrées dans ses points de vente physiques (8,5 milliards d'euros en 2012) et celles sur son site Internet, pmu.fr (1 milliard). «Cela permet d'offrir aux joueurs des perspectives de gain beaucoup plus importantes, ce qui donne un véritable avantage au PMU», explique un expert du secteur.

Mercredi, l'Autorité de la concurrence a indiqué que le PMU allait mettre fin à cette situation. «Le PMU a proposé de séparer (...) ses masses d'enjeux enregistrées en ligne de celles enregistrées en "dur"», explique le gendarme de la concurrence dans un communiqué. Cette annonce ne constit...

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