Le plus grand ensemble de bureaux neufs de Paris cherche preneurs

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VIDÉO - En bordure du nouveau Pentagone à la française, Axa real estate commercialise 86.000m2 de bureaux qui pourront accueillit 7.000 personnes dans des immeubles dessinés par Jean-Michel Wilmotte.

Ceux qui circulent sur le boulevard périphérique parisien se sont habitués à cette nouvelle masse sombre en bordure du 15e arrondissement, celle du Pentagone à la française, le nouveau ministère de la Défense dessiné par l'agence ANMA de Nicolas Michelin où plus de 9000 personnes seront réunies. Tout à côté, des grues sont encore à l'½uvre pour construire le plus grand programme de bureaux de la capitale. «Là, ce sont 86.000 mètres carrés de surfaces utiles de bureaux qui seront implantées sur 3 hectares, les deux premiers immeubles seront livrés en octobre, les deux autres en 2017», explique Christophe Facomprez, le responsable des transactions France d'Axa real estate. Auparavant, sur cet emplacement se trouvaient, en plein Paris, d'anciens bassins de carènes de sous-marins.

Une rue, nouvellement créée séparera le parc tertiaire ainsi créée en plein Paris du ministère de la Défense, dont les occupants commencent à prendre possession. «Ce programme se présente comme un cadran solaire avec quatre bâtiments, est, sud, nord et ouest qui reçoivent et réfléchissent la lumière tout au long de la journée, dans un mouvement permanent d'ouverture vers l'extérieur», explique Jean-Michel Wilmotte.

Idéalement, chaque immeuble sera loué à un seul occupant et un groupe pourra même louer le tout. Chaque building offre de vastes plateaux de 2000 à 4000 m2, un restaurant et une salle de fitness, avec plus d'un hectare de jardins paysagers et des toits végétalisés. Le tout est bordé par un parc de la ville.

Ce type d'immobilier d'entreprises (7 étages), une alternative aux tours, est rare dans Paris. Le montage financier l'est aussi, puisqu'il s'agit d'un partenariat public privé. La ville de Paris restera propriétaire du foncier au bout de 60 ans, dans l'intervalle c'est un fonds qui finance l'opération. Troisième originalité: les deux premiers immeubles ont été construits en blanc, c'est-à-dire avant d'avoir trouvé preneurs.

«Outre l'excellente desserte du lieu par les transports en commun, un autre atout est d'offrir une excellente visibilité. Le groupe qui afficherait son logo sur son immeuble sera certain d'être vu par 400 à 500.000 véhicules par jour sur le périphérique», remarque Christophe de Facomprez. Une visibilité dont les automobilistes parisiens auront bientôt un avant-goût. Pour les premiers jours du printemps, Axa a prévu d'habiller les fenêtres des premiers immeubles d'un logo fleuri. Une touche de poésie au bord du périph'.

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  • c.voyant le jeudi 12 mar 2015 à 09:48

    Des bureaux encore des bureaux toujours des bureaux!

  • 750gr le jeudi 12 mar 2015 à 08:53

    "La ville de Paris restera propriétaire du foncier au bout de 60 ans". Le Figaro devrait embaucher des relecteurs, cette phrase ne veut rien dire.