Le plan grec passe le test des marchés

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La détente s'est confirmée vendredi sur l'Espagne et l'Italie, les deux pays qui avaient été gagnés par la contagion grecque. L'agence Fitch a confirmé qu'elle allait placer la Grèce en situation de «défaut sélectif».

Après le soulagement immédiat, l'examen minutieux. Les décisions du sommet européen, distillées au fur et à mesure de la journée de jeudi, avaient provoqué une véritable euphorie sur les marchés. L'important était ensuite de résister à l'analyse approfondie à laquelle n'allaient pas manquer de se livrer les observateurs. Résultat: les marchés ont continué à saluer un plan qui est allé bien au-delà de leurs attentes, même si, chez Citigroup, Goldman Sachs ou Barclays, on regrettait de ne pas avoir obtenu un élargissement de la taille du FESF (Fonds européen de stabilité financière).

Véritable thermomètre financier, le CDS (credit default swap) de la Grèce - ou la prime que versent les investisseurs désireux de s'assurer contre le risque de défaut d'Athènes - avait symbolisé à lui seul la crispation: cet instrument a perdu 500 points ces dernières heures pour atteindre 1500 points de base. Pas plus tard que lundi 18 juillet, il avait valu 2568 points d

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