Le plaidoyer de Guaino pour la liberté d'expression des élus

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Henri Guaino accompagné de son avocat Me Dupont-Moretti, à son arrivée pour son procès pour outrage à magistrat et discrédit sur la justice.
Henri Guaino accompagné de son avocat Me Dupont-Moretti, à son arrivée pour son procès pour outrage à magistrat et discrédit sur la justice.

Henri Guaino a fait de son procès une tribune. Mercredi au tribunal correctionnel de Paris, une trentaine de députés UMP est venue assister au procès pour "outrage à magistrat" de l'ancienne plume de Nicolas Sarkozy. Le parlementaire, assisté de Me Dupond-Moretti, est également jugé pour avoir jeté le "discrédit sur une décision de justice".En mars 2013, Henri Guaino parcourt les plateaux de télévision. Il y répète haut et fort son dégoût pour le juge Gentil et ses "méthodes indignes" qui "déshonorent la justice". Ce même juge qui avait mis en examen Nicolas Sarkozy pour abus de faiblesse, dans le dossier Bettencourt. Une "qualification grotesque", s'était emporté le député UMP, qui "salissait l'honneur d'un homme, de la France et de la République". Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy a finalement bénéficié d'un non-lieu. Voici en intégralité la première prise de parole d'Henri Guaino devant les magistrats du palais de Justice de Paris."Toutes les tyrannies sont à combattre""Toutes les tyrannies sont à combattre. La tyrannie politique, la tyrannie judiciaire aussi. Car comment appeler autrement un État dans lequel il serait interdit de lui demander des comptes, ou de le critiquer ? Ma critique était peut-être violente, peut-être brutale, peut-être provocatrice. La CEDH dit que l'homme politique a droit à une certaine exagération, et même une provocation. Qu'est-ce qu'une démocratie dans laquelle cette provocation serait bannie ?...

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