Le pirate de la Nasa ne sera pas extradé

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Le Britannique Gary McKinnon, qui souffre d'une forme d'autisme, se serait introduit sur les serveurs du Pentagone à la recherche de documents secrets prouvant l'existence d'ovnis.

De notre correspondant à Londres

Les États-Unis sont furieux après le refus par le Royaume-Uni d'extrader un pirate informatique. La Maison-Blanche a qualifié de «risibles» les arguments invoqués par Londres pour refuser l'extradition de Gary McKinnon. Accusé d'être l'auteur du «plus important piratage de tous les temps dans le système informatique militaire» américain, il souffre d'une forme d'autisme.

«J'ai conclu que l'extradition de M. McKinnon donnerait lieu à un risque élevé qu'il tente de mettre fin à ses jours», a déclaré la ministre de l'Intérieur britannique, Theresa May, justifiant son refus d'accorder la demande d'extradition. C'est la première fois depuis près de dix ans que Londres s'oppose à une telle requête de la part des États-Unis, au risque de provoquer des tensions diplomatiques avec son allié.

La famille et les partisans de Gary McKinnon ont applaudi la décision de Londres. Sa mère, Janis Sharp, a salué cette «victoire pour les peti

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