Le piège du «revote» se referme sur l'UMP

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L'accord du 17 décembre, qui permettait la sortie de crise à l'UMP, prévoit l'élection du président du mouvement en septembre prochain.

QUI veut encore d'un «revote» à la présidence de l'UMP? Clé de voûte de l'accord de cessez-le-feu entre François Fillon et Jean-François Copé, la nouvelle élection, programmée en septembre, apparaît de plus en plus comme un piège pour le parti.

«Tout le monde s'en passerait volontiers, assure un membre de la direction, sauf ceux qui, faute d'avoir pu se présenter en novembre, rêvent d'une revanche.» Parmi ces recalés de la première session, le nom d'Henri Guaino est souvent cité. L'ex-conseiller de Nicolas Sarkozy avait proposé un ticket à Nathalie Kosciusko-Morizet, lui en no 1, elle en no 2. NKM, qui tentait de son côté d'obtenir les parrainages requis, avait décliné. Au final, aucun des deux n'avait pu concourir.

La session de septembre pourrait aussi faire naître des vocations. Laurent Wauquiez, vice-président ...



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