Le PIB stagne, plus de rigueur en vue

le
0
Les prévisions de croissance du gouvernement français pour 2011 et 2012 sont désormais compromises. Pour tenir les objectifs de réduction des déficits, il va falloir faire beaucoup plus d'économies

Une douche froide ! Bien qu'anticipée par les économistes, l'annonce d'une croissance française nulle au deuxième trimestre 2011 est une très mauvaise surprise. L'envolée de 0,9% du PIB au premier trimestre n'étant plus qu'un lointain souvenir, la stagnation de l'activité entre mars et juin bouleverse la donne en pleine préparation du budget 2012. Car le gouvernement voit désormais ses prévisions de croissance pour 2011 et 2012 sérieusement mises à mal.

Le coup de froid du deuxième trimestre s'explique essentiellement par un recul de 0,7% de la consommation des ménages. «C'est le plus fort depuis quinze ans et la troisième chute la plus importante de la consommation en cinquante ans», relève Laurence Boone, chef économiste Europe de Bofa Merrill Lynch. La fin de la prime à la casse a lourdement pesé sur les achats automobiles. Mais le mal est plus profond : «Les ménages ont réduit leurs dépenses dans l'ensemble des postes des biens industriels», relü/p>...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Vous devez être membre pour ajouter des commentaires.
Devenez membre, ou connectez-vous.
Aucun commentaire n'est disponible pour l'instant