Le pétrole chute à un plus-bas de sept ans

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Un navire d'exploitation de pétrole de Shell au large du Nigeria. (© Shell)
Un navire d'exploitation de pétrole de Shell au large du Nigeria. (© Shell)

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole s’est réunie la semaine dernière. Certains espéraient une décision visant à soutenir le prix de l’or noir. Mais l’OPEP ne s’est pas entendue sur une baisse de la production et a même supprimé, dans son communiqué, toutes références à un quelconque plafond de production (fixé à 30 millions de barils/jours auparavant). Le 7 décembre, le cours du brent s’est effondré de 5,85% en une séance, approchant un plus bas touché en février 2009, au cœur de la crise financière.  

Parallèlement à cet événement, le prix du baril a été maintenu sous pression par une certaine résistance de la production américaine d’or noir. Pour la semaine du 27 novembre, elle a atteint 9,2 millions de barils/jour, son plus haut niveau hebdomadaire depuis fin août dernier, selon les estimations de l’Agence américaine de l’énergie.

La perspective de voir la Fed relever ses taux d’intérêt pèse également sur le cours du Brent. En effet, une telle évolution de la politique monétaire Outre-Atlantique entrainerait vraisemblablement une hausse du dollar ce qui appui traditionnellement sur le prix du pétrole.

Une reprise des prix reste anticipée

Difficile, dans un tel contexte, de croire à un rebond de l’or noir dans les mois qui viennent. Pourtant, nous continuons à anticiper une reprise progressive jusqu’à 70 dollars le baril en 2017. La plupart

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