Le permis à points fait-il encore peur ? 

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Discrètement assoupli, le permis à points a perdu de sa brutalité. Petites et grandes recettes pour conserver son carton rose.

Après deux années de stabilité, le nombre de retraits de points s'est envolé de 5,9 % en 2010, suscitant l'interrogation des spécialistes officiels de la sécurité routière. Et si le permis à points, créé en 1989, appliqué en 1992, et considérablement durci en 2003, était devenu archaïque ? Trois réformes plus tard, certains de ses mécanismes ont donc été modifiés :

- En décembre 2010, les députés ont adopté un amendement réduisant la restitution du capital de 12 points de trois à deux ans. Une condition toutefois : que l'automobiliste ne commette pas de délit routier ou d'infractions graves liées à l'alcool et (ou) à la grande vitesse.

- En mars 2011, la période incompres­sible entre deux stages de récupération de points est passée de deux ans à un an.

- À partir de la même date, le délai pour recouvrer un seul point a été réduit d'un an à six mois.

Cette dernière mesure joue l'apaisement. Les petits excès de vitesse (moins de 20

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